LE DÉLUGE - Denis BAJRAM
Scénario & dessins & couleurs : Denis BAJRAMUniversal War One 4
2001
Quadrants, Solaires (janvier 2008)
62 pages
4ème de couverture :
Coupant le système solaire en deux, LE MUR est apparu.
Si grand, si sombre, insondable.
Cependant, les survivants de l'escadrille Purgatory ont réussi l'impossible en le refermant. Leur incroyable périple leur a appris que la Terre est aussi menacée par ceux qui ont anéanti Uranus.
L'escadrille Purgatory a un atout décisif à jouer : ils ont trois jours pour empêcher que le berceau de l'humanité ne soit emporté dans un cataclysme qui ferait oublier même le déluge biblique.
Une telle horreur ouvrirait-elle la première guerre universelle ?
L'avis :
Dans Caïn et Abel, nous avions laissé les héros de l'escadrille Purgatory en possession d'informations importantes. Ils avaient en effet appris qu'une autre station, comparable à celle qu'ils ont détruite en orbite d'Uranus et donc capable de générer un wormhole, en orbite de la Terre. Les CIC (Compagnies Industrielles de Colonisation), qui réclament leur indépendance, ont lancé un ultimatum et elles s'apprêtent à détruire la Terre, au moyen de cette deuxième station. L'escadrille Purgatory, revenue dans le passé de quelques jours, aura-t-elle le temps de la trouver et de la détruire ?
Avec Le Déluge, Denis Bajram poursuit donc la saga Universal War One (commencée avec La Genèse). L'escadrille Purgatory a été en partie décimée et il n'en reste que quatre membres à proprement parler : Mario, Kalish, Kate et Williamson. Ces derniers se rendent, incognito, sur Terre, à la recherche d'une station en orbite autour de la planète et qui menace de la détruire.
Dans ce quatrième tome de UW1, on suit donc les recherches de ces quatre personnages. C'est alors l'occasion de découvrir ce qu'est devenue la Terre, ainsi que les évolutions qu'a connu la société, dans l'imaginaire de Bajram, entre le XXe et le XXIIe siècle.
Mais rien d'exceptionnel dans cet album. Le scénario y est un peu tiré par les cheveux. On a l'impression que Bajram étire son histoire, retardant la conclusion de l'épisode. Certes, la fin de l'album laisse planer un suspense quasi-insoutenable qui est une raison suffisante de désirer lire rapidement le tome 5, Babel.
Une petite perte de vitesse, donc, avec ce quatrième tome. Pourvu que cela ne dure pas !
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