RUPTURES - PELLÉ & RUNBERG
Scénario : Sylvain RUNBERGDessins & couleurs : Serge PELLÉ
Orbital, 2
2007
Dupuis, Repérages (juin 2007)
58 pages
4ème de couverture :
La station Orbital est à la ois le centre du pouvoir Confédré et une brèche sur d'autres espace-temps.
Cette gigantesque plate-forme stellaire est la base de départ des agents de l'ODI qui tentent de maintenir la paix entre les mondes...
– Si d'autres races interviennent, vous risquez de déclencher un conflit de grande ampleur et d'y entraîner votre peuple !
– Nous sommes prêts à prendre ce risque. Que les humains évacuent Senestam et rien de tout ceci n'arrivera. C'est à eux de faire le bon choix.
L'avis :
Dans le tome 1 d’Orbital, Cicatrices, nous avions laissé les deux agents de l’ODI, Caleb Swany et Mézoké Izzua, sur Senestam. La colonie humaine était alors la victime d’une attaque de stilvulls, des prédateurs pleins de tentacules organisés en meutes.
Dans Ruptures, Pellé et Runberg racontent donc la fin de la mission de Swany et Izzua pour enrayer la guerre qui menace entre les Jävlodes et les colons humains de Senestam. Ils devront affronter les isolationnistes humains et les stilvulls. Il ne sera pas facile d’empêcher la guerre, qui pourrait alors gagner le reste de la Confédération…
Ruptures porte assez bien son nom. Car la lecture de ce second tome d’Orbital donne plusieurs motifs pour ne pas acheter les prochains épisodes de la série.
Cette bande dessinée est une suite de facture assez ordinaire, surtout au niveau du scénario. Courses-poursuites et duels aux lasers permettent de maintenir l’attention du lecteur, mais cette histoire ne possède rien de plus intéressant.
Les dessins sont de bonnes qualités, comme pour le premier tome. Toutefois, ils sont peut-être légèrement moins bons, moins affinés ou précis. Y aurait-il déjà un certain relâchement dès le deuxième tome de la série ?
Ruptures est donc une bande dessinée qui fait un peu regretter les 13€ que l’on a dépensés pour l’acquérir. L’achat du Troisième tome à venir, Nomades, est donc compromis.
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