ENFER VERT - Juan GIMENEZ

Publié le par Vicklay

Scénario & dessins : Juan GIMENEZ
Le Quatrième pouvoir 3
2006
Les Humanoïdes Associés (juin 2006)
66 pages


4ème de couverture :

Pas de texte sur le quatrième de couverture.


L'avis :

Le quatrième pouvoir, c'est celui du QB4. Ce dernier est le fruit de recherches avancées menées par la race krommium. Ces êtres très proches des Humains, et qui les ont affronté au cours d'une longue guerre, ont intégré dans un corps unique, celui de Gal, les esprits de quatre femmes à la puissance psychique démesurée. Ils ont créé une arme ultime, mais qui leur a échappé (évasion décrite dans le premier tome de la série, Supramental).
Dans Meurtres sur Antiplona, nous retrouvions le QB4, dissimulé sur Antiplona, astéroïde célèbre pour ses casinos et maisons de plaisir. Il y échappait à des agents krommiums et à la polispace terrienne ayant retrouvé sa trace, avec l'aide de Jak, une femme présente sur Antiplona pour assouvir une vengeance envers des mafieux locaux.
Un an a passé. Gal et Jak sont toujours en suite. L'armée terrienne a retrouvé leur trace et un patrouilleur tente de les intercepter. Pour lui échapper, les deux femmes se réfugient sur Enfer Vert, un satellite d'une géante gazeuse dont aucune exploration scientifique n'est jamais revenu...

Enfer Vert, tout comme Meurtres sur Antiplona, se déroule évidemment dans le même univers que Supramental. On y retrouve le même personnage principal : Gal, dont le corps renferme le QB4. Toutefois, on ne peut pas dire qu'il y ait plus de rapport entre l'histoire racontée dans ce troisième tome du Quatrième pouvoir et celles des deux premiers. On peut lire chaque album indépendamment sans grand problème, Juan Gimenez revenant s'il le faut sur les événements permettant la complète compréhension de l'univers et de l'intrigue.
Toutefois, on ne prend pas pour autant moins de plaisir à lire cette troisième aventure du QB4. C'est du pur Gimenez : on y trouve des armes surpuissantes, des vaisseaux spatiaux racés, des créatures de rêve mais aussi de cauchemar. Le tout mélangé produit évidemment un space opera bourré d'action  et haletant.
Malgré tout, Enfer Vert est le moins bon des trois premiers tomes. Le scénario n'est pas aussi intéressant que ceux des albums précédents. Il n'aboutit pas à grand-chose. C'est seulement un bon divertissement, pas indispensable.

Espérons que Gimenez aura fait mieux dans le quatrième tome de la série, L'Île D-7.
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Publié dans Bandes Dessinées

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